Patrimoine – Public

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Mairie  / Ecole
Dans le château, une école de garçons et de filles est attestée en 1891, ainsi qu’une école maternelle en 1952. Cette école a été présente jusqu’en février 2018 (photo de droite) avant de s’installer de l’autre côté de la route. La mairie est également située dans le château au rez-de-chaussée (photo de gauche).

centreCentre socioculturel
Propriété de l’O.R.C.I.V
(Organisation Rurale Culturelle Inter Vallée)
Centre socioculturel installé dans l’ancienne maladrerie depuis 1984.
Edifice à deux niveaux et combles, toit à trois pans, construction en moellons de molasse, encadrements de baies en molasse. A l’intérieur, pierre d’évier dotée d’un jour étroit et belle charpente à marques d’assemblage à l’étage. Salle de danse dans l’annexe aménagée dans une ancienne grange. 

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Monument aux morts

Déplacé, non loin du château, il représente la statue d’un soldat sur un socle portant les inscriptions “1914-1918″ et ” Montseveroux à ses enfants morts pour la France” et une croix de guerre, les noms des disparus sont gravés sur les faces latérales.

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Bascule
Elle était située devant le château. Plateau en bois et petit édicule vitré. 

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Passerelle sur la Varèze :
A la limite des communes de Montseveroux et de Cour et Buis est située une petite passerelle à tablier en bois sur une structure et un garde-corps métalliques, culées en béton. II existe une autre passerelle de ce type sur la Varèze, à la limite des communes de Montseveroux et de Monsteroux-Milieu. Une troisième passerelle, construite en 1885, a été détruite en 1991.

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En 1891, la commune comptait sept cabaretiers ; en 1920, trois hôtels et quatre cafés sont attestés et en 1952 on trouve un hôtel et trois cafés.

Patrimoine – Château

Château de Montseveroux

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Occupé par la mairie depuis son acquisition par la commune en 1864. II abrite également la salle des fêtes. Il a abrité l’école et la bibliothèque scolaire jusqu’en février 2018.

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Edifice probablement construit vers la fin du Xllle siècle ou le début du XIVe pour les parties les plus anciennes. Château de plan quadrangulaire flanqué de quatre tours circulaires dans les angles et une tour-porte à pont-levis au centre de la façade ouest, courtines percées d’archères sur deux niveaux. Le donjon de plan carré situé à l’est a disparu. Les ailes sud et est sont les plus transformées, avec le percement de nombreuses fenêtres pour la première et la destruction partielle de la courtine pour la seconde.

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Le château tel qui devait être au XIV ème siècle (dessin Claude Rias)

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La façade nord conserve les traces de latrines et plusieurs archères en étrier, dotées pour certaines de chambres de tir. Traces d’une ouverture en arc segmentaire, apparemment en place, en façade ouest.Départ d’escalier à vis dans la tour nord-ouest, avec accès par une porte à coussinets. Cave voûtée attenante. Cadran solaire dans la cour intérieure.

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Propriétaires successifs : Reynaud de la Balme vers 1318 ; Louis de Leusse seigneur de Montseveroux, de Pinet et des Cotes d’Arey en 1702 ; ensuite le sieur de Mazières ; famille Servonnat vers le milieu du XVllle et jusqu’en 1836 ; actuellement propriété communale depuis 1864, restaurée en 1976-77

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ch6.

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Façades et toitures inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1976.

Patrimoine – Archéologique

Au lieudit Barbarin, dans le “champ des morts”, on a exhumé plusieurs sépultures médiévales en coffre de dalles. A 200 m, au nord de la nécropole médiévale, des tegulae sont signalées parmi les vestiges d’un habitat du Xle siècle. Au même lieudit, dans la propriété Poizat, P. Malet signale brièvement des tessons d’amphores, de céramiques gallo-romaines et des sépultures qui peuvent appartenir au même site.

eglise

L’église Saint-Martin, dont la présence est attestée à la fin du Xe siècle, a fait l’objet, en 1978, d’un sondage dirigé par Mademoiselle Finand et M. Massano (Organisation Rurale Culturelle Inter-Vallées), ouvert dans le bras sud du transept, qui a livré de très nombreux ossements mêlés à des tessons de céramique médiévale et des monnaies romaines et médiévales”’.

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Prieuré médiéval. On trouve dans le sud-ouest de la commune de Montseveroux, le toponyme “Saint-Nicolas “. Un prieuré dépendant de L’abbaye Saint-Pierre de Vienne, s’est en effet installé au XIVe siècle dans la forêt de Taravas. La première mention connue concernant le prieuré remonte à l’année 1300. II est probable que le prieuré ait été fondé entre 1275 et 1300. Les religieux de Saint-Nicolas eurent également à s’occuper de la maladrerie de Montseveroux. Selon M. Nicaise, il ne reste aucune trace visible du prieuré situé au lieudit Saint-Nicolas.

Patrimoine – Religieux

egEglise paroissiale Saint-Martin.

Eglise du Xlle siècle, agrandie en 1862, restaurée en 1985-1986.
Nef simple de trois travées, transept, abside semi-circulaire. Toiture en lauzes. Construction en moellons de molasse et en briques, chaînages d’angle en molasse. Nef couverte d’une charpente, transept à deux berceaux et coupole, abside à cul de four, arc triomphal porté par deux colonnes engagées maçonnées en molasse rose à chapiteaux de feuillages très dégradés. Façade ouest percée d’un portail en plein cintre à deux rouleaux et impostes moulurées (XVlle siècle ?) et un oculus. Petite fenêtre étroite en plein cintre, probablement ancienne, en façade nord. Transept et abside percés de fenêtres trilobées et épaulés d’épais contreforts.

inPeintures murales des XVIe et XVlle siècles, dégagées lors de travaux de restauration en 1986. Fragment de litre funéraire, bande noire que l’on peignait pour les funérailles de personnages importants, à armoiries écartelées identifiées comme celles d’un membre de la famille de Buffevent, datant des années 1620. Autre fragment avec un décor d’arcades, de rinceaux et une fausse fenêtre, oiseaux voletant dans une coupole sur fond de ciel ; la présence de bleu de cobalt dont la découverte remonte à l’année 1777 permet de dater ce décor du troisième quart du XVllle siècle Inscription votive de Jean de Bourgoin. Encastrée dans le mur ouest du transept depuis 1985.
Transcription de l’inscription par Allmer et Terrebasse : “L’an du seigneur 1326, le 19 juin, mourut Dom Jean de Bourgoin, curé de l’église de Montseveroux, qui donna à ladite église un ténement, joignant d’un côté les fossés dudit lieu, et de l’autre le chemin de la fontaine ; de plus, la maison qu’il habitait, avec le jardin contigu, sis jouxte le vingtain dudit lieu pour lesdites choses être tenues par ses successeurs ; à la condition toutefois qu’ils entretiennent perpétuellement une torche de cire pendant l’Elévation du Corps du Christ, qu’ils convoquent annuellement treize prêtres pour l’anniversaire de son décès, et qu’ils donnent à chacun un tournoi d’argent afin de célébrer des messes pour le repos de son âme et âme de ses prédécesseurs”.
Abside et transept (à l’exclusion du clocher) inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1979.

malAncienne maladrerie.

La partie logis et le cloître appartiennent à M. Claude Thierry. La porte cochère et l’ancien passage voûté appartiennent au centre socioculturel.
Des vestiges subsistent à l’ouest de l’église. Logis à deux niveaux et combles, toit à quatre pans, construction en moellons de molasse, chaînages d’angle en molasse. Façade sud percée de plusieurs fenêtres à croisées lisses, fenêtre à traverse à chanfrein et congé, porte en molasse à agrafe à la clef, fronton triangulaire interrompu, traces d’un cadran solaire dont il ne subsiste que le style.

En façade ouest, fenêtre à double croisées lisses. Cloître partiellement conservé : quatre arcades en brique surmontées d’une galerie à piliers en molasse. Donnant sur la place du château, porte cochère en arc surbaissé en molasse, à clef ornée de feuilles de chêne et fronton triangulaire interrompu, chasse roues, vantaux en bois cloutés. Cette porte ouvre sur un passage autrefois doté de deux voûtes. L’ensemble des vestiges date probablement du XVlle siècle.
Histoire : En 1383, Hugues de la Tour reçut des lettres patentes de Charles VI pour une foire à Saint-Sulpice et en retour les moines devaient entretenir la maladrerie de Montseveroux. En 1696, les hospices, maladreries et aumôneries de la région, y compris Montseveroux, furent réunis pour former l’hôpital Luzy-Dufeillant à Beaurepaire.

cr1Croix de chemins.

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La commune comptait encore treize croix vers 1965, il n’en reste que sept aujourd’hui, dont certaines ont été remplacées.
– au bord de la D37a, à l’extrémité nord du village : croix en bois, sur un socle en molasse portant l’inscription
“o crux ave / 18 ?3”
– au nord du village : croix en bois
– au croisement de la D46b et de la D37a : croix en bois
– croix en bois proximité entrée du village
– croix en bois aux “Roberts”.
– aux “Chevrots”, propriété Jourdan : croix en bois
– au croisement de la D37 et du chemin du Moulin : croix en bois

Patrimoine – Maisons

chjLa Grande Maison ou “Château Jaune”
Propriétaire : M. Cristin Alexandre.

Certains éléments datent probablement du XVlle siècle ou du XVllle siècle. Ancienne maison de maître comportant un logis et des dépendances, autour d’une cour pavée de galets, dotée d’un bassin. Logis construit sur deux niveaux, en pisé et galets avec chaînages en molasse, toit à quatre pans en tuiles canal. Fenêtre à croisée lisse en façade ouest. Le rez-de-chaussée ouvre par une porte à encadrement mouluré du XVlle siècle, sur un couloir : à droite salon avec une cheminée ancienne au manteau en marbre noir, trumeau directoire comprenant un miroir carré et un motif mythologique en stuc doré, à gauche grande cuisine avec une cheminée.
Niche géminée en arc brisé, sous la montée d’escalier extérieure. Dépendance construite en pisé, encadrements de baies en bois et en briques, toit à trois pans en tuiles canal, façades couvertes d’un enduit blanc à la chaux.

mdLe Vieux Château ou “Maison du Diable”
Propriété de M. Gasparini depuis 1979. Datation : fin du XVe, début XVIe siècle.

Le dauphin Humbert II vendit la terre de Bozancieux à son maître d’hôtel, Noble Antoine de Buffevent, en 1343, avec permission de construire un château avec tour, girouette et fossé. En 1446, hommage de Noble Ponton Archimbaud pour le château de Bozancieux pour sa femme Marguerite de Bourcieu”’.
Ensemble comprenant deux constructions accolées, au nord une tour carrée couverte d’un toit à quatre pans, au sud un bâtiment à deux versants en tuiles canal. Appareil en moellons de molasse et quelques reprises de maçonnerie en galets, encadrements d’ouvertures et chaînages d’angle en molasse. Trace d’une tour ronde sur la façade est, peut ?être une tour d’escalier. Plusieurs ouvertures anciennes dont deux fenêtres à traverses à double cavet, datant probablement de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe. Cave voûtée avec accès par l’extérieur.

allDomaine de l’Allemane
Propriétaire : M. Jenrich Jurgen. Datation probable : XVllle siècle.
Ensemble dissocié composé d’un logis et de deux dépendances. Logis de plan massé, à deux niveaux et combles, toit à quatre pans, construction en moellons de molasse et galets. Porte datée de 1781, dotée d’une grille en fer forgé avec le monogramme de la Rochetière qui construisit la maison. Petit salon avec une cheminée, grand salon avec une cheminée à chaque extrémité, cuisine avec plafond à la française, cheminée, potager à quatre trous et pierre évier. Cave voûtée dont l’accès se fait par l’extérieur. Les dépendances accueillent l’écurie, la bergerie et un hangar sous une large passée de toiture. Porte datée de 1771.
L’ensemble de bâtiments construits juste à côté de l’Allemane correspond probablement de l’ancienne ferme du domaine. Elle est composée d’un gros logis et de dépendances accolés l’un à l’autre et qui semble dater du XIXe siècle. Un bassin est conservé au centre de la cour.

barMas de Barbarin
Propriétaire : M. Nicolas Barrow. Maison qui daterait du XVlle siècle.
Maison à deux niveaux et combles, construction en galets disposés en épis et lits de tuiles, chaînages d’angle et encadrements d’ouvertures en molasse, toit à quatre pans, à faible pente, en tuiles canal. Grange en pisé écroulée. La présence d’une haie de trois mûriers laisse penser qu’il s’agissait peut-être d’une magnanerie.

Plan de désherbage

OBJECTIF DU PLAN DE DESHERBAGE COMMUNAL


De nombreuses études ont démontré que le désherbage chimique dans les collectivités présente des risques de transfert des résidus de produits phytosanitaires vers les eaux de surface et les nappes phréatiques.
La nature des surfaces traitées, la proximité de points ou du réseau de collecte font des villes ou des villages un endroit favorable à ce transfert rapide vers les eaux de surface.
En plus de ces données structurelles, s’ajoute l’application même du produit phytosanitaire qui est une source importante de transfert direct à l’eau en cas de mauvaises pratiques. Il faut donc veiller à ce que ces produits soient bien utilisés par les applicateurs.
Pour ces raisons un outil de diagnostic des pratiques et des risques pour la ressource en eau a été créé : le plan de désherbage communal.
Celui-ci constitue une méthodologie raisonnée et progressive de mise en oeuvre de bonnes pratiques de traitements phytosanitaires et de développement de techniques alternatives au désherbage chimique.

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Pour ce plan de désherbage, l’agent technique utilise un broyeur d’accotement qui permet de détruire l’ambroisie mécaniquement plutôt que chimiquement comme dans le passé.

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